Bilan de ces 6 jours à vélo

356 km – 23h30 de pédalage sur 6 jours et 3h de train

vitesse moyenne 15,1 km/h – vitesse maximum 51 km/h

3 campings et 2 bivouacs

7 articles de blog

âge des enfants au départ : 3 ans et demi et 13 mois

Bilan matériel :

  • Vélos

Pas de crevaison à déplorer, aucun souci avec nos vélos ni avec la carriole, ils sont parfaits !  Il faudra juste surveiller le petit jeu qui est apparu sur une des roues de la carriole.

  • Matériel de camping

Notre grande tente est très bien, rapide à monter dès le 2ème jour. Pas mal de condensation sur la face intérieure de la toile extérieure, mais au vu des conditions météo et de nos emplacements de bivouac, c’est normal.

Nous avions des matelas auto-gonflants, ceux des enfants sont parfaits, nous remplacerons les nôtres (Décathlon A200 light) par des modèles similaires aux leurs (Thermarest Prolite Plus).

Nous avions prévu 2 oreillers pour les adultes, Cassandre a voulu absolument en avoir un, il va falloir en acheter un de plus.

Notre popote Décathlon avec revêtement anti-adhésif n’a pas survécu aux cahots de la route, le revêtement est abîmé, nous allons la changer par un modèle sans PTFE (inox, titane ?).

Nous avions oublié de prendre une ou des lampes… Au final, on a toujours monté la tente et cuisiné avant la nuit, et on se couchait avec le soleil, ça ne nous a pas manqué… Mais nous prendrons des frontales la prochaine fois.

  • Vêtements

Deux tenues suffisent pour les adultes, mais pas pour les enfants ! Avec la pluie, ils étaient tous les jours très boueux. Et comme il a beaucoup plu, nous n’avons pas pu faire de lessive tous les jours.

Nous avions oublié les chapeaux de soleil… Nous avons pu faire sans, il n’a pas fait très beau, mais on y pensera pour le prochain voyage

Quotidien familial en itinérance à vélo

Les enfants sont bien installés dans la carriole, ils peuvent y faire leurs siestes, y jouer, y regarder des livres (avant que les livres ne prennent la pluie…). Mais ils finissent par s’y ennuyer. Nous avons enchaîné deux grosses étapes de vélo, la deuxième après-midi a été très difficile, Cassandre s’ennuyait, elle embêtait son frère pour s’occuper et attirer notre attention. À nous de trouver de quoi les occuper : un peu plus de jouets, un ou des livre(s) (celui que nous avions pris a pris l’eau une nuit, il faudra dorénavant les ranger bien à l’abri dans les sacoches), quelques fruits secs à disposition, pour qu’on n’ait pas besoin de s’arrêter dès que quelque chose ne va pas.

Les montages et démontages du camp étaient très longs les premiers jours, nous avons petit à petit distribué les rôles, pour optimiser le temps. Guillaume prépare le petit-déjeuner pendant que Marie replie matelas et sacs de couchage, Cassandre gère les sardines pendant le montage et le démontage de tente, et Hector… sur le dos d’un parent, parce que malgré toute sa bonne volonté pour nous aider, il n’est pas très efficace. Cette organisation permet aussi aux enfants d’avoir un rituel et au bout du deuxième jour ils avaient pris leurs marques. Entre le réveil et le départ, il nous faut tout de même 2h pour tout faire.

Nous avons fait des courses un jour sur deux, dans les supérettes des villages sur notre trajet : des produits différents de ceux de nos magasins bio habituels, au même prix !

Nous avons presque tous les jours trouvé des jeux (toboggans, balançoires etc) pour les enfants, c’était leur moment à eux, ils ont vraiment apprécié. Ils ont besoin de se dépenser, et qu’on leur consacre un peu de temps et d’énergie !

 

Après ce petit périple d’une semaine, nous sommes prêts pour une voyage un peu plus ambitieux : direction la Bretagne, et l’Eurovélo 1 !

Étape 6 – Créon / Bordeaux et retour à Toulouse

44 km – 3h35 de pédalage

De manière très originale, nous nous réveillons encore sous la pluie, et nous attendons encore la première accalmie pour tout replier (il n’est heureusement que 10h30). Après la départementale décidément trop fréquentée, nous reprenons la super piste Lapébie. Nous nous arrêtons sur le chemin à Lignan-de-Bordeaux visiter la jolie petite église romane Sainte-Eulalie… pas de chance, celle-ci n’ouvre qu’un dimanche par mois, pour des visites commentées…

Il est aisé de deviner quand la piste arrive sur Bordeaux : adieu jolie piste toute neuve au milieu de la verdure, bonjour piste entre deux murs de béton, au milieu des zones commerciales et des routes à 70.  Nous suivons toutefois un moment la Garonne, qui ne ressemble pas à celle que l’on connaît à Toulouse ! Point d’orgue de cette arrivée : la traversée du fleuve façon bretelle d’autoroute, le long du pont Saint-Jean. Nous y apercevons d’ailleurs des cyclo en difficulté de l’autre côté qui ont raté l’entrée du couloir cycliste bétonné.

Sur le pont Saint-Jean à Bordeaux

Un passage à la gare pour prendre nos billets de retour, option TER avec changement à Agen pour le défi, et nous allons pique-niquer en bord de Garonne. Le ciel gris et les voitures omniprésentes ne nous donnent pas la meilleure image de la ville. Mais après quelques jeux pour les enfants, nous nous lançons dans un circuit découverte de Bordeaux. Au milieu des trams, des piétons et des belles pierres (pompeuses), le moral remonte. Nous nous mettons bien dans l’ambiance, le soleil fait quelques apparitions, et pendant qu’Hector dort, Cassandre profite du circuit et des multiples arrêts pour aller visiter quelques monuments avec un parent.

Pause église à Bordeaux

Pause cathédrale à Bordeaux

Au détour d’une rue, un couple de grands-parents avec leur petite fille nous aborde, attiré par la carriole et les sacoches. Ce sont les Zwoofff qui reviennent juste d’un tour du monde à vélo couché. Et voilà comment, coincés entre une boulangerie et une porte de la ville de Bordeaux, au milieu de la foule, nous nous retrouvons à discuter de voyage à vélo. Nos enfants et petit-enfant respectifs nous rappellent à l’ordre et nous nous séparons.

Le quartier autour du cours d’Alsace Lorraine et Saint-Pierre nous plaît beaucoup : ambiance, architecture… Nous finissons notre tour par le miroir d’eau, dont seuls les parents profiteront, les enfant dormant.

Le miroir d'eau

Encore le miroir d'eau

Nous reprenons des forces à la gare avant de prendre le train. Cassandre, à pied, Hector sur le dos, vélos par l’escalator et carriole dans l’ascenseur pour descendre sous les quais. Pour monter sur notre quai, il n’y a qu’un escalier (évidemment, c’est un des seuls quais sans rampe d’accès). Arrivés sur le quai : déception, ce n’est pas un nouveau TER, mais un vieux Corail reconditionné… Des passagers nous aident à tout monter dans le train, et nous plions rapidement la carriole qui est trop large pour la porte du train.

Dans le TER Bordeaux Agen

Voir défiler les paysages des jours précédents aussi rapidement est étrange. Marie stresse un peu pour les 8 min de changement à Agen. Au final tout se passera très bien grâce au personnel de la SNCF qui est super à Agen, et qui nous indique le passage à niveau plutôt que le souterrain pour changer de quai. Il faut toujours hisser les vélos dans le train et la carriole est encore trop large (toujours pas de nouveau TER), mais l’espace vélo est un peu mieux organisé, pas besoin de décharger ni de suspendre nos montures.

Dans le TER Agen Toulouse

Ce dernier train est un peu plus dur à supporter pour les enfants, nous arrivons à Toulouse à 22h. Un dernier coup de pédale dans des rues bien connues et nous arrivons chez nous… Ça fait bizarre, nous aurions bien dormi encore quelques nuits dans la tente !

Étape 5 – Fontet / Créon

63 km – 4h20 de pédalage

Nous quittons la base de loisirs de Fontet sous le soleil. C’est ici que nous quittons le chemin de halage, que nous avons suivi sur près de 200km, en direction de La Réole. Après un bref ravitaillement, nous essayons de trouver la voie verte ou tout du moins des pistes cyclables… impossible… Nous nous frayons donc un chemin jusqu’à Sauveterre-de-Guyenne à travers vignes et coteaux, en empruntant des routes plus ou moins fréquentées. Sur cette portion, l’itinéraire officiel est de toute manière marqué comme provisoire et est censé prendre la grande route. Notre variante nous permet d’entrer dans la bastide de Sauveterre-de-Guyenne par la plus jolie entrée.

Cette petite ville a vraiment du charme et nous y pique-niquons avant d’emprunter la piste Roger Lapébie que nous suivrons jusque Bordeaux.

On se rapproche de Bordeaux !

La piste est en très bon état mais des travaux en cours sur ses bas-côtés nous empêchent de rouler de front sur de nombreux kilomètres. Elle ondule entre vignes et forêts, ne montant ni ne descendant jamais trop, avec des petites maisons aux intersections avec les routes : serait-ce une ancienne voie de chemin de fer ?

La piste Lapébie passe au milieu des vignes

Nous avons notre réponse lorsque nous arrivons à quai en gare de Frontenac.

Gare de Frontenac

L’ennui des enfants dans la carriole pendant cette deuxième longue étape amène beaucoup de morsures, doigts dans l’œil et autres supplices qu’ils s’infligent pour passer le temps. Nous nous arrêtons de trop nombreuses fois pour essayer de leur trouver des occupations, et nous n’arrivons pas à trouver notre rythme de pédalage.

Le passage d’un tunnel est un événement bienvenu ! Mais au grand désarroi de Guillaume qui s’apprêtait à rouler tous feux allumés, celui-ci s’illumine au fur et à mesure de notre passage, et un cycliste arrivant en sens inverse nous allume même toute la fin du tunnel, dommage.

Un tunnel cyclable original !

Avant d’arriver à Créon, nous faisons un détour par La Sauve : une jolie halle, et une abbaye en ruine. Notre arrivée tardive nous empêche de visiter l’abbaye, mais nous économise le prix prohibitif de l’entrée !

Les ruines de l'abbaye de La Sauve

La Sauve

Après un moment de détente et de jeux dans la halle, les derniers kilomètres sont rapidement avalés (malgré un petit aller-retour de Marie à La Sauve pour aller récupérer une de ses mitaines oubliée).

Le camping de Créon est accessible par 1,5 km de route très fréquentée, et le bruit de cette route, les odeurs de saucisse grillée, les caravanes et les mobile-homes qui nous entourent nous font regretter le calme et la solitude de nos bivouacs précédents.

Étape 4 – Brax / Fontet

70 km – 4h15 de pédalage

Brumes sur le bivouac au lever du soleil

Le réveil est froid et humide, mais la vue sur les brumes du canal qui se parent d’or au lever du soleil est superbe !

Brumes dorées le matin sur le canal

Une fois le soleil suffisamment levé pour sécher la tente, nous enfourchons les vélos pour une grande journée de pédalage. Nous comptons rattraper un partie du retard dû aux pluies des jours précédents et pouvoir profiter d’une dernière petite étape de pédalage pour pouvoir flâner dans Bordeaux.

Depuis la sortie d’Agen, le canal est encaissé, en contrebas de la piste. Nous sommes encore au milieu des arbres fruitiers et du balai des tracteurs qui les aspergent de produits chimiques. Le canal passe ensuite plus à flanc de colline et les arbres fruitiers sont remplacés par de grands champs qui offrent une vue dégagée. Nous croisons plus de cyclotouristes que les jours précédents. À certains endroits, des graines flottent doucement au vent, recouvrant la piste ombragée par la double rangée d’immenses platanes d’un coton duveteux. Nous troublons à peine cette quiétude féerique avec notre passage.

Les graines des arbres crééent une ambiance féérique

Les villages sont plus rapprochés et la plupart ont une halte nautique. La navigation de plaisance est bien développée.

On donne même un petit coup de main aux plaisanciers qui passent les écluses

Les racines des arbres dans la piste aussi. Ainsi que quelques superbes chicanes, qui, quand elles ne sont pas contournables, obligent à dételer… Comment font les vélos couchés ou les tandems ?

Un aménagement bien conçu !

L’absence prolongée de haltes natures et les campings fermés (nous sommes trop tôt dans la saison) nous conduisent jusqu’à la base de loisirs de Fontet, où nous sommes autorisés à bivouaquer dans un coin pour nous dépanner, et même à utiliser les douches de l’aire des campings-car, royal !

Les enfants se détendent de cette longue étape avec les jeux de la base de loisirs, avant des pâtes à la sauce tomate et un sommeil récupérateur.

Étape 3 – Moissac / Brax

60 km – 4h de pédalage

Il a encore plu cette nuit, mais le soleil brille au matin ! Nous laissons sécher le linge et la tente, et nous partons visiter Moissac. Nous allons jusqu’au pont-canal sur le Tarn soigneusement évité la veille, on passe dessous… puis dessus.

Le pont canal sur le Tarn à Moissac

Nous visitons ensuite le cloître puis l’abbatiale. Petite déception pour le cloître (pas franchement “le plus beau du monde”, en tout cas pas après être passé à Saint-Bertrand-de-Comminges ou au monastère des Hiéronymites de Belém).

Le cloître de l'abbbaye de Moissac

Après un ravitaillement, nous retournons pédaler. Nous faisons une pause pique-nique tardive pour couper l’après-midi à rouler.

Pause pique-nique entre Moissac et Agen

Les paysages et l’architecture changent entre Tarn-et-Garonne et Lot-et-Garonne (la qualité des aménagements cyclables aussi malheureusement) : un peu plus vallonné, plus vert, et les briques disparaissent.

Le canal Garonne quelque part après Golfech

La voie verte chemine de part et d’autre du canal, les vergers remplacent petit à petit les champs de colza. Nous sommes accompagnés sur quelques kilomètres par un groupe de cyclistes agenaises, qui nous conseillent un camping près d’Agen, mais un peu loin de la voie verte. Nous nous séparons un peu avant l’arrivée sur Agen.

On ne peut pas se tromper sur l’arrivée dans une grande agglomération : c’est de plus en plus construit, avec de plus en plus de voitures, et de grandes zones commerciales. La piste traverse Agen en longeant une route très passante, puis à contre-sens sur une petite route… pas très agréable à vélo !

Le camping est indiqué à 7km de la voie, ce sera donc bivouac ce soir. On accélère, on emprunte le pont Canal, et on sort enfin d’Agen.

Le canal Garonne juste après Agen

Après une pause pour refaire nos réserves d’eau, nous pédalons encore un peu jusqu’à atteindre l’emplacement idéal pour un bivouac : une grande étendue d’herbe fraîchement fauchée, en bordure de canal, en contrebas de la voie verte et à l’abri des vergers et de leurs pesticides (en fait pas complètement, il y en a de l’autre côté de la bute qu’est la voie verte).

Nous commençons à préparer le repas et nous montons la tente dès que le soleil a bien décliné. Après le repas nous nous mettons vite au chaud et au sec sous la tente, l’humidité sort tout de suite si près du canal une fois le soleil couché.

Étape 2 – Montech / Moissac

44 km – 3h de pédalage

La pluie est tombée toute la nuit, et tombe encore à notre réveil. Nous préparons et mangeons le petit-déjeuner à l’abri dans l’auvent de la tente, en attendant la fin de la pluie. Malgré une tente spacieuse, l’espace manque vite pour jouer (surtout que les quelques jeux sont restés dans la carriole)… et cette pluie qui n’en finit plus de tomber…

À la première accalmie, nous sortons et plions le camp, il est midi, nous partons enfin !

On repart enfin de Montech !

Nous pédalons quelques kilomètres, le moral bien entamé par toute cette eau, et nous nous arrêtons pour pique-niquer. Un panneau nous indique l’abbaye de Belleperche. Comme nous sommes partis tard ce matin, nous avons prévu d’atteindre seulement Moissac pour cette étape. Le détour par Belleperche est donc voté à l’unanimité. C’est parti pour 5 km aller-retour sur une départementale bien passante… qui se transforment au final en 20 km car nous n’étions pas partis dans la bonne direction en quittant le canal.

L'abbaye de Belleperche

En plus d’une partie historique sur l’abbaye, et son cloître, il y a une exposition de théières de Chine, et une autre sur les arts de la table. Thé et vieilles pierres, une bonne combinaison ! Cassandre suit bien grâce à des petits livrets pour les enfants. Nous traînons dans la dernière exposition, pourtant pas très passionnante, en attendant la fin d’une grosse et longue averse.

Les derniers kilomètres vers Moissac passent très vite, et on arrive au camping (après une descente boueuse des berges du canal),sur une île au milieu du Tarn. Le ciel est dégagé et nous avons enfin le coup de main pour le montage de la tente !

En guise de repas : pizza (encore) et frites (avec du ketchup pour Cassandre, évidemment) avec du jus de pomme local, au soleil couchant, en bord de Tarn, avec vue sur Moissac, que demander de plus ?

Coucher de soleil sur Moissac et le Tarn

Étape 1 – Toulouse / Montech

64 km – 3h45 de pédalage

Comme un jour de départ en vacances, les préparatifs paraissent interminables. Charger nos vélos pour la première fois en mode vacances nous prend beaucoup de temps, nous n’arrivons à partir qu’à 11h.

Parés au départ !

Le soleil est de la partie, nous longeons le canal du Midi. Nous découvrons des quartiers de Toulouse que nous ne connaissions pas, entre la gare et les Ponts-Jumeaux, qui ne sont pas les plus jolis de la ville. Nous nous élançons ensuite sur le canal Garonne. Nous ne prenons pas le temps de nous arrêter pour montrer le port de l’embouchure aux enfants, tant pis, mais nous avons vraiment hâte de quitter Toulouse. La sortie de l’agglomération paraît justement interminable, avec des zones industrielles et commerciales très étendues : l’étalement urbain est bien visible. On respire plus une fois passée la gare de triage de Saint-Jory. Les enfants s’impatientent dans la carriole, nous nous arrêtons à l’écluse de l’Hers pour y observer le passage d’un bateau et manger, timing parfait ! 25 km déjà parcourus.

Ça roule bien le long du aanal

Le soleil tape fort et la crème solaire a décidé de jouer à cache-cache dans nos sacoches. Nous faisons donc un détour par Grisolles pour en acheter un tube, qui ira finalement tenir compagnie au tube qu’on retrouvera plus tard dans la journée. Les enfants dorment, nos roues avalent le bitume de la piste et nous conduisent jusqu’à Montech. Juste avant d’y arriver, nous suivons les panneaux nous demandant de franchir le canal par une passerelle vraisemblablement pas pensée pour des vélos chargés et rallongés. Marie frotte ses sacoches contre la balustrade et manque de tomber, et nous sommes obligés de dételer la carriole pour franchir le deuxième virage. Et au final, le changement de berge était inutile pour rejoindre le camping !

Quelque part en tre Saint-Jory et Montech

Nous arrivons au camping municipal vers 16h30, nous sommes parmi les premiers cyclos de la saison, mais probablement loin d’être les derniers (6000 cyclistes l’an dernier). Le premier montage de la tente nous prend pas mal de temps, c’est plus compliqué qu’une 2 secondes. Notre palace de toile levé, nous repartons voir la pente d’eau de Montech avec ses impressionnantes machines, puis le village. Le son de l’orgue nous attire vers l’église, où l’organiste nous invite à le rejoindre et nous présente son instrument.

Pente d'eau de Montech

On cherche un petit restaurant, mais ce sera finalement pizza du camion, sans oublier un tour aux jeux en attendant, et on se glisse dans nos sacs de couchage avant l’orage. Les enfants mettent un peu de temps à s’endormir dans cette nouvelle tente, bercés par le bruit de la pluie.

Direction Bordeaux !

Pour nos premières vacances à vélo, direction Bordeaux par le canal Garonne.

À raison de 50 km par jour, on prévoit d’être à Bordeaux en 5 jours environ par le trajet suivant :

Trajet Toulouse Bordeaux

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