Des trucs et des bidules dans un sac, dans un sac

On aime décidément les photos de mise en sacoche 🙂 . En petits tas, les affaires pour 5 prennent une place impressionnante :

Un cerf-volant se cache sur cette photo… on a osé s’alourdir !

Mais finalement, tout rentre très bien dans nos 4 (grandes) + 2 (petites) + 2 (de guidon) sacoches habituelles :

C’est parti pour un mois !

Il faut solidariser tout ça pour les glisser dans une soute d’avion :

On mettra notre liste de trucs et bidules à jour au retour (mais il n’y a pas de grands changements).

Parlons volume

Suite à l’atelier “Partir plus léger pour mieux profiter”, tenu lors du festival La roue tourne, qui fut un agréable mais trop court moment d’échange, nous vous proposons une synthèse du volume que prennent nos affaires. Nous trouvons que c’est un bon indicateur car peu de monde pèse ses sacoches (nous y compris), il est directement visible (c’est d’ailleurs ce qui a initié nos réflexions) et comme personne ne remplit ses sacoches de mousse, plus il y a de volume, plus il y a de poids 🙂 .

L’intégralité de nos affaires “sèches” rentrent dans 6 sacoches : 4 grandes (de 20L), 2 petites (de 12L) ; deux sacoches de guidon (de 6L) nous servent de “sac à main”.

Affaires pour 5, avant de prendre l’avion à l’été 2019

  • les affaires de cuisine : popote, vaisselle, réchaud et carburant (à l’exception de la bouteille d’essence quand nous utilisons le réchaud multi-combustible), filtre à eau (si besoin) occupent une petite sacoche
  • les affaires de toilette (“trousse” de toilette, savon, serviettes), la trousse à pharmacie et les outils et pièces de réparation des vélos remplissent une deuxième petite sacoche
  • les affaires de nuit, sacs de couchage, matelas et pyjamas, remplissent deux grandes sacoches
  • les vêtements et tongs remplissent les deux grandes sacoches restantes
  • l’appareil photo, les téléphones, les guides de voyage, l’argent, les papiers, les lunettes, la crème solaire, des feuilles et des feutres, et plein d’autre petit bazar occupent nos deux sacoches de guidons
  • la tente est hors sacoches, posée sur un des porte-bagages arrière

Il nous reste donc deux petites sacoches pour mettre de la nourriture et de l’eau (ainsi que le dessus de l’autre porte-bagages arrière si besoin). Et l’arrière de la carriole permet de mettre une draisienne, ou un paquet de couches, ou des fruits et légumes, les jouets des enfants, ou un mélange de tout ça et de ce que les enfants trouvent en route.

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Notre chargement pour 5 à l’été 2018

Les sacoches les plus lourdes sont à l’avant, ce qui permet de rééquilibrer les masses entre l’avant et l’arrière (l’arrière supportant déjà la plus grande partie du poids du cycliste) et d’abaisser le centre de gravité, rendant le vélo plus stable.

Nos “trucs” pratiques pour voyager à vélo

C’est en pédalant que nous sommes devenus voyageurs, voici une liste de nos astuces pour voyager à vélo sans (trop) s’alourdir tout en simplifiant notre quotidien :

  • Les poches à eau de 10L. Notre modèle Ortlieb ne prend pas de place quand il est vide, et est léger (145 g). Une fois plein, il prend beaucoup moins de place qu’un pack de six bouteilles, et ne génère pas de déchets.
    Nous en utilisons deux, de couleur différente, pour faire la différence entre l’eau filtrée et l’eau non filtrée dans les zones sans eau potable. Même en Europe où l’eau potable est facile à trouver, nous en emportons un pour les bivouacs.
  • Les gourdes en inox non revêtu. Elles peuvent passer sur le réchaud pour dégeler l’eau du petit-déjeuner, et ne présentent pas de risque de migration de plastique ou d’aluminium dans l’eau.
  • Les flocons d’avoine en porridge pour le petit-déjeuner. Ils nous calent et nous fournissent l’énergie pour une matinée de pédalage. Et pour ne pas nous lasser, il est possible de faire plein de combinaisons avec des fruits secs, des fruits frais, du lait, de l’eau, du chocolat, du miel…
  • Les bouts de ficelles accrochés aux attaches de la tente, qui nous permettent de monter la tente partout. Quand le sol est trop dur, il suffit d’accrocher un petit caillou avec cette ficelle, et de bloquer ce petit caillou avec un gros caillou. Quand il y a du sable, ils permettent d’amarrer la tente aux sacoches, aux vélos, ou aux plantes.
  • La couette biplace : un tout petit peu plus lourde et volumineuse qu’un sac de couchage de température équivalente… mais bien moins que deux sacs ! Et nous trouvons cela plus confortable.
  • Le crayon à papier pour lubrifier à la poudre de carbone les fermetures éclairs récalcitrantes.
  • Un lange ou un torchon pour balayer la tente avant de la replier (pour les tentes autoportantes, il suffit de retourner la tente montée). Le torchon sert aussi de serviette pour les repas des enfants 🙂 .
  • Les gants de toilette cousus à partir d’une serviette microfibre, ou des carrés de tissu en coton : légers et pratiques pour faire une toilette de chat dans les zones où chaque goutte d’eau est précieuse. Ils sèchent vite et se lavent facilement.
  • La trousse de toilette minimaliste avec entre autres du bicarbonate de soude comme déodorant, de l’huile d’argan comme crème hydratante (ou du beurre de karité quand la peau est très desséchée) et une coupe menstruelle.
  • Le tire-tique, malheureusement devenu indispensable, en France et ailleurs.
  • Le tour de cou qui nous sert d’écharpe, de bonnet, à nous protéger du vent, du sable, du soleil, du froid… Et nous les perdons moins que les chèches…
  • L’adhésif toilé, quelques sangles et des colliers de serrage (plastique et de plomberie en métal) pour tout réparer.
  • L’application Osmand sur nos téléphones : des cartes super précises, pour 0 g de plus, et accessibles hors-ligne.

Nouvelle monture

Il nous manquait un vélo de randonnée : celui de Cassandre.

Elle va donc rouler sur un Ridgeback Dimension 16, bien conçu pour les petits qui roulent beaucoup, et qu’on trouve bien construit et bien fini. Et évidemment, un argument de poids : seulement 7.8 kg (avec des Continental Tour Ride en 47).

Nous avons choisi de ne lui mettre ni garde-boue ni porte-bagage afin de le laisser le plus léger possible, étant donné que Cassandre risque de passer pas mal de temps accrochée en Follow-Me (avec une place dans la carriole en cas de flemme ou de mauvais temps).

Derniers ajustements avant le départ estival

Avant notre départ imminent, nous avons procédé à quelques menus ajustements dans la liste de ce que nous emportons.

Pour dormir, nous ne partons finalement pas avec une couette en coton toute simple pour cet été : elle prenait trop de place, et était trop lourde. Nous partons avec à la place chacun un sac de couchage pas trop lourd ni trop emcombrant, de température de confort 10°C, trouvés chez Décathlon. Le gain de poids n’est pas énorme par rapport à nos sacs plus performants, mais celui de volume, oui !

Pour manger, nous avons opté pour un réchaud multi-combustible MSR Whisperlite Universal, qui accepte divers carburants liquides (essence C, sans plomb, gasoil) mais également les cartouches de gaz à visser. Nous comptons l’utiliser surtout avec des cartouches de gaz cet été, mais nous emportons quand même une petite bouteille de combustible pour se faire la main avec.

Nous avons également complété notre transport d’eau par des gourdes en inox Klean Kanteen, et qui peuvent aussi passer sur le réchaud.

Nous avons aussi rajouté tongs, maillot de bain et brassards pour les enfants !

Qu’emportons-nous d’autre dans nos sacoches ?

Nous essayons de ne prendre que l’essentiel : au-revoir donc tout ce qui ne servirait que 5% du temps, à part bien sûr les objets de premier secours pour nous ou nos montures. Une excellente source d’inspiration est le site randonner-leger, dont le wiki et le forum sont de vraies mines d’or, et dont les remises en question sont souvent très pertinentes. Ceci dit, nous n’avons pas franchi certains pas, en pensant certaines solutions pas forcément faciles en voyage à vélo avec de jeunes enfants (le tarp à la place d’une tente double-toit par exemple).

Les habits

Pour les habits, c’est la même chose pour tout le monde (c’est la liste complète pour tous les climats, on adapte lorsqu’il fait chaud) :

  • veste de pluie/coupe vent
  • pantalon de pluie (sauf pour les enfants en carriole)
  • sur-chaussures (sauf pour les enfants)
  • doudoune
  • polaire
  • t-shirts légers manches longues et manches courtes en mérinos
  • sous-vêtements mérinos x3
  • pantalon convertible x2
  • legging merinos
  • chaussettes mérinos x3
  • chaussures et tongs
  • maillot de bain
  • lunettes de soleil, tour de cou, chapeau, bonnet
  • casque (parfait pour se protéger du soleil, et contrairement au chapeau, ça tient bien par grand vent) ou casquette
  • gants très chauds, gants coupe-vent et mitaines (sauf pour les enfants en carriole)

Porter les plus petits

Quand il y a un enfant de moins de 4 ans, on emporte une écharpe sling et un porte-bébé physiologique (manduca ou tula toddler en fonction de la taille de l’enfant) pour pouvoir porter lors de visites, randonnées, ou tout autre moment où l’enfant en a besoin.

Outils et pièces de rechange

Pour réparer les vélos, assez peu de pièces de rechange :

  • chambres à air (en 305, 406, 559, 622… pas très optimisé ces 4 tailles de roues différentes !)
  • rayons (2 par longueur)
  • quelques maillons de chaîne
  • rustines (chambres à air et pneus)
  • patins de frein
  • câble de dérailleur
  • quelques vis

Un peu plus d’outils, surtout pour les montages/démontages à l’aéroport ou à la sortie du coffre :

  • clés allen dans les tailles qui vont bien
  • clés plates (pédales et garde-boue)
  • clé torx de la taille qui va bien pour les freins
  • dérive-chaîne (sur le multi-outil)
  • clé à rayons (sur le multi-outil)
  • outil démonte cassette ou “hyper cracker” pour les anglophones, qui permet de démonter une cassette en se passant du fouet à chaîne. Exemple d’utilisation ici (nous ne sommes pas sponsorisés 🙂 , mais nous trouvons que le site de ce vendeur regorge d’informations intéressantes)
  • pince plate et coupante
  • chiffon et lubrifiant
  • pompe

Et quelques colliers de serrage métalliques et en plastique, et du duct-tape pour jouer à MacGyver en plein désert !

Hygiène et santé

Quelques médicaments et pansements pour les maladies bénignes du voyageur (pour le reste il y a des hôpitaux partout), de la crème solaire, un répulsif à moustiques.

Un savon d’Alep, un shampooing solide et des serviettes micro-fibre pour se laver. Des torchons qui servent à maintenir les enfants et leurs habits à peu près propres au moment des repas.

Un peu d’électronique

  • un appareil photo (notre K-5 nous suit avec un 16-85 mm… on aurait pu trouver beaucoup plus léger, mais il a l’avantage d’être là, et nous ne sommes pas prêts à faire de concessions sur le plaisir de photographier en voyage)
  • 128 Go de cartes mémoire
  • trois batteries pour l’appareil photo
  • nos deux téléphones pour leurs cartes très précises avec courbes de niveau (avec OsmAnd), le GPS, et la possibilité de mettre à jour le blog quand on trouve du Wi-Fi
  • 2 lampes : une frontale à piles, et une de bivouac rechargeable par USB sur la dynamo des vélos
  • un chargeur universel pour batteries (pour l’appareil photo) et piles (pour la lampe frontale)

Pour recharger ce qui se branche en USB (téléphones, lampe), lorsque les enfants ne pédalaient pas encore, nous utilisions un transformateur qui se branchait sur nos dynamo (B&M USBwerk). Avec les enfants qui pédalent, notre vitesse moyenne a baissé et les dynamos peinent à fournir le courant nécessaire, depuis 2019 nous partons donc avec un panneau solaire et une batterie tampon.

Pour se détendre

  • Mini casserole jouet et passoire à tout faire pour les enfants, avec quelques ustensiles
  • Les doudous qui font aussi poupées, et subissent bien des sévices
  • Une petite voiture par enfant
  • Des jeux de cartes pour toute la famille (Uno, Dobble ou autres !)
  • Des guides touristiques
  • Une paire de jumelles
  • Des carnets de voyage pour que grands et petits racontent leur voyage
  • Des cahiers de jeux et activités pour les enfants
  • Des livres pour les petits lecteurs et l’histoire du soir
  • Des feutres

Qu’emportons-nous pour un voyage à vélo ?

Pour dormir

La tente

Nous avons une tente 4 places 4 saisons au poids contenu (4,3 kg sans les sardines et avec le tapis de sol). Les 700g du tapis de sol permettent d’avoir une abside utilisable sur tous les sols et par tous les temps. Nous avons longtemps hésité avec la Quechua Quickhiker Ultralight 4 pour son prix imbattable, mais nous avons opté pour la Fjellheimen 4 Camp de chez Helsport, qui nous paraissait plus adaptée pour résister aux températures froides, voire très froides que nous avons rencontrées. Son côté 4 saisons nous a bien protégé des vents de sable aussi, mais il y a probablement plus de condensation.

Bivouac dans la forêt au bord de la rigole

Les sacs de couchage quand il fait chaud

L’été en Europe nous partons avec des sacs de couchage synthétique Décathlon basiques (10° pour adultes, 5° pour les enfants) avec un poids et un volume contenus.

Les couettes quand il fait froid

Nous avons deux grandes couettes biplace en duvet Cumulus/Chronique Sans Carbone (XL 800, garnies de 800g de duvet 850+ pour ceux qui aiment les chiffres). À 1180g pièce, cela nous permet de diviser poids et volume par presque deux, tout en y gagnant en confort par rapport à des duvets : le format couette est extrêmement polyvalent, on a pu dormir de manière très confortable de -15°C (bien habillés sous la couette) à +10°C. Le partage des couettes entre un enfant et un adulte permet de s’assurer à tout moment que l’enfant n’a pas froid, c’est rassurant pour les adultes.

Les matelas

Pour avoir des matelas bien isolants, suffisamment confortables tout en ayant un prix acceptable, nous avons choisi des autogonflants Therm-a-rest Prolite Plus (plus lourds et un peu moins confortables que des matelas gonflables… mais gonfler 4 matelas tous les jours, ça doit être long et pénible). Ils existent en taille S, idéal pour les enfants.

Les oreillers

Nous avons essayé sans, mais nous dormons bien mieux avec. Après plusieurs essais, nous avons trouvé un très bon compromis poids/confort avec les Aeros pillow ultralight de Sea to summit.

Pour manger

En Europe nous avons utilisé un réchaud à gaz simple Primus duo qui se monte sur des bonbonnes de gaz à valve à visser, ou non (Camping-gaz) mais dont les fins de cartouches étaient un peu poussives. En 2017 nous l’avons changé pour un modèle équivalent chez MSR : le Superfly, qui est plus léger (136 ­g), plus compact tout en étant tout autant adapté aux larges gamelles ; et nous en sommes satisfaits.

En 2016 en Amérique du Sud nous sommes partis avec un modèle multicombustible : un MSR Whisperlite universal. Les inconvénients sont un poids (450 g) et un volume (prend toute la place dans la popote de 2 L) importants, et une difficulté à trouver des cartouches à visser en France. Mais l’avantage est qu’on peut utiliser beaucoup de carburants différents par toutes les températures : pas trop de problèmes par températures franchement négatives, ni pour trouver du carburant (encore que…). Et lui pour le coup chauffe vraiment très très fort !

Pour la popote, nous avons choisi le plus gros modèle en titane que nous avons trouvé : 2L, afin de ne plus manger d’aluminium ni de PTFE à chaque repas (en plus d’être plus léger et indestructible).

Depuis 2018 nous avons rajouté une poêle en inox en complément.

Et pour le service : cuichètes en titane (après avoir cassé celles en plastique) et assiettes et verres Ikéa en plastique .

Pour boire

Inutile en Europe, nous sommes partis en Amérique du Sud avec un filtre à eau (de chez Katadyn). Cher, lourd et encombrant, mais cela nous a permis d’avoir de l’eau potable tout le temps, sans créer une montagne de déchets avec les bouteilles en plastique.

Nos gourdes sur les vélos sont en inox (Klean Kanteen), ni peintes ni revêtues, elles vieillissent bien et passent au réchaud pour dégeler le matin.

Pour déplacer tout le reste

Nous avons choisi des sacoches étanches Ortlieb à rouler, à l’avant et à l’arrière, et les sacoches de guidon de la même marque. Le coffre de la carriole est également bien mis à contribution (surtout pour les fruits et légumes, ou le transport de draisienne).

Nos vélos

Pour les grands

Pour Guillaume c’est un VSF Fahrradmanufaktur T-300 dont nous avons amélioré certains points pour l’adapter au voyage (porte-bagage avant, rétroviseur, cintre droit avec poignées ergonomiques à grandes cornes,…).

Pour Marie c’est un VSF Fahrradmanufaktur TX-400 déjà bien adapté au voyage (ajout d’un rétroviseur et de plus longues cornes tout de même).

Afin de pédaler sans faire souffrir nos genoux, sur les pistes nous avons des transmissions les plus courtes possibles sur les vélos : pédaliers 22-32-44 et cassettes 11-34. S’il n’y a que du goudron ou presque au programme nous montons une cassette plus resserrée, plus agréable (12-27 par exemple).

Afin de pouvoir pédaler à peu près sur n’importe quelle route ou piste, nous étions partis en Amérique du Sud avec des pneus larges, solides mais (relativement) légers : des Schwalbe Marathon Mondial en 47 ou 50 mm. Sinon, en France, nous apprécions les Marathon Racer en 40 mm car ils sont légers.

Parmi les petits détails bien pratiques, nous apprécions les 3 porte-bidons sur le cadre, et la dynamo de moyeu avec le convertisseur de courant pour recharger lampes et téléphones.

Nos vélos sont lourds (16 et 17 kg en mode voyage) mais ne sont pas destinés qu’au voyage, ils nous servent aussi pour nos déplacements quotidiens.

Pour les moins grands

En 2015 Cassandre (3 ans) et Hector (1 an) se déplacent dans une carriole biplace, un modèle assez fréquent chez les cyclovoyageurs : la Thulé/Chariot Corsaire 2. Rien à redire sur celle-ci : spacieuse et confortable, ils y sont à l’abri du climat et de l’état de la route. Et pour le tracteur, la remorque se fait oublier grâce à son super comportement, et à sa fixation au top. Sauf pour le poids des deux enfants… Nous avons juste changé les pneus afin qu’ils soient plus résistants sur les flancs avec un surpoids maîtrisé (Schwalbe Tracer remplacés par des Schwalbe Big Apple).

En 2016 Cassandre veut pédaler, elle nous accompagne donc tractée avec un follow-me sur son vélo Ridgeback Dimension 16, mais a toujours une place dans la carriole.

En 2018 Cassandre (6 ans) laisse définitivement sa place à Jason dans la carriole et pédale sur un vélo plus grand : un Vitus Twenty. Elle est encore en follow-me à la demande.

Hector (4 ans) occupe toujours une place dans la carriole avec Jason (1 an), et occupe également le coffre de celle-ci avec sa grande draisienne Puky LR Ride Br, pour nous suivre sur les voies vertes ou les toutes petites routes.

En 2019, Cassandre pédale en totale autonomie sur son Vitus Twenty, Hector est en follow-me sur le Ridgeback, et Jason profite tout seul de la carriole.

En 2020, un Ridgeback Dimension 24 arrive dans notre écurie pour accompagner la croissances des enfants : Cassandre utilise ce nouveau vélo, et Hector récupère le vélo 20″.

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